Inspiré d’un dispositif mis en place lors du conflit au Kosovo en 1998, le SAMU de l’environnement est un dispositif mobile qui effectue des analyses, sur site, de pollution de l’eau, de l’air ou du sol.
Le principe : ne pas attendre que les échantillons arrivent au laboratoire en les prélevant directement sur le site pollué, afin d’apporter une réponse rapide. Le facteur temps est déterminant dans le traitement des pollutions.
Les signalements sont participatifs : les citoyens peuvent alerter le SAMU de l’environnement en cas de pollution. L’association les forme également à utiliser des outils d’analyse des sols et de l’eau.
Le SAMU de l’environnement compte 7 antennes en France et en Afrique. A terme, l’ambition est de créer un réseau d’antennes locales autonomes.
L'association est soutenue par la Fondation Daniel et Nina Carasso.